Troubadours et boniments


"TROUBADOURS et BONIMENTS",
Spectacle donné à la cité du patrimoine
et de l'architecture à Paris, le 6 octobre 2007.
Image et montage : Marie-Aude Jeandé




Pablo PENAMARIA en Chanteur-Poète
Stéphanie TESSON en Troubadour-Ménestrel
Solène RIOT en Tambourinaire

Textes du spectacles :
Francois Rabelais : extrait de "Gargantua" ; Charles d'orléans : "Le printemps", "L'Hiver et L'Eté" ; Clement Marot : "Le dizain de neige", "Dedans Paris..." ; Louise Labé : sonnet "Je vis, je meurs.." ; Francois Villon : "Ballade des pendus" ; Joachim Du Bellay : regret "Las ! Ou est maintenant" ; Pierre de Ronsard : "l'Amour piqué par une abeille".
Musiques du spectacles :
Saltarello (anonyme XVè s) ; Cantigas de Santa Maria n°100 "Santa Maria, strela do dia" (XIIIè siècle) ; Jacob Van Eyck, Der Fluyten Lust-hof (1644) "La Bravade" ; "Drive the cold winter away", anonyme 17è s. "Dedans Paris" ; Je vis je meurs" musique de Pablo Penamaria ; "Hélas Olivier Basselin" ; chanson du manuscrit de Bayeux (XVè s) ; "l'Amour piqué par une abeille" mélodie inspirée des carmina Burana.

Contact diffusion :
Phénomène et Cie
(0033) 01 43 56 52 22

Les Tréteaux de Maitre Pierre



Spectacle donné au Lavoir moderne parisien, le 9 décembre 2007.



Emmanuelle Naharro
, soprano
Thomas Georget, ténor
Edouard Fouré-Caul Futy, ténor
Clément Lebrun, baryton
Eric Chopin, basse
Olivier Kontogom, basse
Florent Marie, luth et guitare
Solène Riot, flûtes et cornet
Julien Bloit, percussions
Viviana Gonzalez-Careaga, violes
Antonin Lebrun et Mila Baleva, Marionnettes et scénographie  

Contact diffusion :
Ensemble Non Papa
Clément Lebrun : 06 03 68 84 88





Parole de cornemuses



Concert-lecture créé en juillet 2011 pour le petit festival.




Olivier Depoix, cornemuses du Centre
Solène Riot, cornemuses du Centre
Stéphanie Tesson, lecture

"Vous ne sauriez croire, mes amis, quels cris de contentement et d'émerveillance il y eut sur la place, au bruit tonnant de cette musette bourbonnaise et au retour du muletier, que l'on croyait déjà parti. On ne dansait plus que d'un pied et on allait finir, quand il reparut sur la pierre des ménétriers. Aussitôt ce devint comme une rage, on ne s'y mit plus à quatre ni à huit, mais bien à seize ou à trente deux, se tenant par les mains, sautant, criant et riant, que le bon Dieu n'aurait pu y placer un mot."
George Sand, Les maîtres sonneurs.


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